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Introduction
Par cancers gynécologiques, on entend plus particulièrement les 3 pathologies suivantes :

  • le cancer de l’endomètre
  • le cancer du col de l’utérus
  • le cancer de l’ovaire.

Le cancer du col de l’utérus, avec celui du sein, est parmi les plus fréquents cancers chez la femme. Il tue près de 300 000 femmes chaque année dans le monde. Pourtant, cette maladie est susceptible de guérir dans 100% des cas si le diagnostic est précoce. Le vrai combat réside donc dans une véritable organisation de dépistage.

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Rappel anatomique
Le col de l’utérus a la forme d’un tronc conique dans le fond du vagin. Il est accessible à la vue et au toucher.

En son centre, débouche le canal cervical qui rejoint la cavité utérine.

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Les causes
Le cancer du col de l’utérus est intimement lié au comportement sexuel et aux infections transmises sexuellement par certains types de virus.

Les facteurs de risques sont essentiellement :

  • une première relation sexuelle à un jeune âge,
  • plusieurs partenaires,
  • le vieillissement,
  • l’infection par le papillomavirus (HPV),
  • le tabagisme.

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Les symptômes
Il s’agit souvent de saignements vaginaux anormaux ou de pertes vaginales anormales.

Ces symptômes apparaissent spontanément lors du frottis ou lors de relations sexuelles.

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Prévention
Le frottis est la meilleure des préventions.

Ce test doit être systématique et pratiqué 1 fois par an, en particulier par les femmes sexuellement actives ou ayant atteint l’âge de 18 ans.

En effet, les lésions précancéreuses sont généralement insidieuses et ne donnent souvent aucun symptôme.

Le frottis est un examen simple, efficace et indolore. Il consiste à prélever des cellules du col de l’utérus afin qu’elles soient examinées sous microscope. Ainsi, il est possible de détecter très tôt les cellules anormales.

Il existe deux formes principales de cancers du col de l’utérus :

- les carcinomes épidermoïdes de l’exocol (le col externe),

- les adénocarcinomes touchant souvent la jonction entre les parties externes et internes du col.

Il existe aussi un nouveau test de détection des papillomavirus ou HPV par prélèvement de cellules du col. Ce virus est transmis par voie sexuelle et favorise aussi l'apparition d'un cancer du col.

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Traitements
Le traitement du cancer du col de l’utérus dépend du stade d’évolution de la maladie, de la taille de la tumeur, de l’âge de la patiente, de son état de santé général et de son désir de conserver sa fertilité.

La forme la plus précoce du cancer du col utérin est le carcinome in situ (stade 0). Ce cancer est non invasif et peut être traité à l’aide de diverses techniques telles que :

  • la cryothérapie (destruction par le froid),
  • la conisation (ablation sur le col utérin d’un fragment de forme conique),
  • le traitement au laser,
  • plus rarement l’hystérectomie (exérèse de l'utérus dans sa totalité).

Au stade 1, la tumeur envahit les tissus sains avoisinants mais ne dépasse pas le col utérin.

Dans ce cas, le choix des traitements possibles est le suivant :

Au stade 2, le cancer s’est propagé au-delà du col utérin mais demeure localisé dans la région pelvienne.

Ici, le choix des traitements comprend :

  • soit une radiothérapie interne ou externe (curiethérapie),
  • soit une hystérectomie élargie avec ablation des trompes, des ovaires et des ganglions. Cette chirurgie peut être précédée ou suivie d’une radiothérapie ou d’une curiethérapie.

Au stade 3, le cancer a envahi les tissus de toute la région pelvienne. La chirurgie n’est plus possible ; alors, une radiothérapie interne ou externe est combinée avec une chimiothérapie.

Enfin, au stade 4, le cancer a atteint d’autres parties du corps et relève alors de traitements plus lourds combinant radiothérapie et chimiothérapie.

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