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Introduction
Plus on s'interrogera sur les causes du cancer plus on trouvera les moyens de l'éviter. Les chercheurs ne s'interrogent donc pas seulement sur comment évolue une cellule cancéreuse mais ils tentent aussi de déterminer tant les facteurs de risque qui augmentent la propension de développer un cancer que les facteurs préventifs qui eux peuvent diminuer cette propension.

Cette recherche est d'autant plus difficile que le cancer ne résulte pas d'un accident ou d'une maladie et n'est pas contagieux.

Il est clair désormais que le cancer résulte d'une accumulation complexe de facteurs : style de vie, hérédité et environnement.

Certaines personnes sont plus à même de développer un cancer que d'autres ; ce qui est certain, c'est que les chercheurs peuvent aujourd'hui définir les pratiques ou facteurs susceptibles de favoriser l'apparition et le développement d'un cancer.

Cependant, autant certains facteurs de risque peuvent être évités autant d'autres comme le facteur héréditaire sont incontournables ; c'est pourquoi, il est de plus en plus conseillé de pratiquer le dépistage.

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Le tabagisme
L'incidence et la mortalité du cancer bronchique ont augmenté régulièrement dans les pays industrialisés. Cet accroissement est certainement lié au tabagisme qui persiste dans la population masculine et progresse de plus en plus dans la population féminine. Le tabac est aujourd'hui responsable de 30% des décès par cancer.

Un fumeur multiplie par deux ses chances de mourir avant 65 ans. Les risques sont liés au nombre de cigarettes qu'il fume, à la précocité du tabagisme et au taux d'inhalation des substances carcinogènes, du goudron et des autres substances nocives contenues dans le tabac (nicotine, gaz toxiques et irritants, monoxyde de carbone).

Les décès imputables au tabac surviennent non seulement suite au cancer du poumon (80 à 90% sont dus au tabac) mais aussi suite aux maladies coronariennes, aux bronchites chroniques et autres affections respiratoires et aux cancers de la cavité buccale, du pharynx, du larynx et de la vessie.

Lorsqu'un fumeur cesse de fumer, son espérance de vie s'améliore ; un ex-fumeur peut en effet retrouver la même espérance de vie qu'un non-fumeur après environ 15 ans d'arrêt total du comportement tabagique…

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Les habitudes alimentaires
Elles sont vraisemblablement à la base de 4 des 10 causes majeures de décès (cancer, maladie cardiaque, diabète, cirrhose du foie). Actuellement, de nombreuses affections cancéreuses sont imputables à un déséquilibre alimentaire.

L'influence de l'apport calorique en graisse semble de plus en plus établi en particulier dans le développement des cancers du sein, du côlon, de l'endomètre et de la prostate.

De même, l'obésité semble être un facteur de risque important dans les cancers du côlon chez les hommes et du sein chez la femme.

La consommation d'aliments contenant des vitamines A, C et E a été associée à des taux moins élevés de cancers.

Les fibres végétales jouent quant à elles un rôle protecteur dans la mesure où elles favorisent le transit dans les intestins et préviennent le contact prolongé de substances irritantes avec la muqueuse intestinale (acides biliaires).

D'autres agents pouvant être carcinogènes sont également étudiés tels certains additifs.

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La consommation d'alcool
L'alcool est probablement le deuxième facteur de risque le plus important après le tabac dans le développement de certains cancers. Une série de données associe nettement la consommation excessive d'alcool à plusieurs types de cancers localisés au niveau de la bouche, du larynx, de l'œsophage et du pancréas.

La consommation d'alcool étant très largement liée à celle du tabac, il est difficile d'établir la contribution de l'un et de l'autre. Mais ce qui est certain, c'est qu'une forte consommation des deux a un effet de potentialisation sur le risque, et ce, sans doute par l'intermédiaire d'un effet co-carcinogène au niveau de l'œsophage, de la bouche, du pharynx et du larynx.

Un tel effet synergique peut accroître de 15 fois le risque des affections cancéreuses de la région de la tête et du cou.

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Les pratiques sexuelles
Les attitudes et les comportements sexuels peuvent également influencer positivement ou négativement le risque de cancer.

Par exemple, le risque de développer un cancer du sein est réduit par une grossesse menée à terme chez les jeunes femmes alors que ce n'est pas le cas chez les femmes ayant une première grossesse plus tardive.

De même, les cancers du col de l'utérus semblent beaucoup plus courants chez les femmes ayant des relations sexuelles précoces avec de nombreux partenaires.

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L'exposition au soleil
L'exposition au soleil, particulièrement pour les personnes à peau claire, est un facteur de risque pour les cancers de la peau. Ceux-ci apparaissent essentiellement sur les parties exposées du visage, des bras et des mains.

Les personnes plus âgées, régulièrement exposées au soleil par un travail à l'extérieur, peuvent développer des cellules carcinomateuses ; cela est sans doute dû aux radiations d'ultraviolets, lesquels affectent le contenu en mélanine des cellules et de ce fait entrainent une couleur plus sombre de la peau. Ceci encourage la formation de lésions pré-malignes et finalement de carcinogènes.

L'utilisation des crèmes solaires de protection est donc essentielle.

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Radiations et autres substances chimiques

L'utilisation de rayons X, de substances radioactives ou l'exposition à des produits chimiques carcinogènes peut aussi accroître le risque de cancer.

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Plus d'informations, consultez notre rubrique "les liens utiles".